16 octobre 2008

Les jours où je te désire

Les Jours où je te désire,

 

Les jours où je te désire,
Comme une femme de plaisir,
Puisant dans la coupe de ma virilité.
Assis devant toi
Je surveille les rondeurs de l’auréole de tes seins
Je leur offrais des dimensions différentes
C’était là des moments de joie,
Que je me confectionnais
Sans que tu le saches
Et je souriais,
Quand tu disais:

Mer.

C’est votre tour...

Je rentrais alors cabinet du médecin
En pensant à toi
....
Notre terrible défaut?!
C’est que nous sommes trop bons...

On aime vite,
On hait encore plus vite !

Je ne suis pas malade,
Je ne soufre pas d'érection!
Seulement je suis là,
Pour imaginer...

La couleur du duvet sur tes cuisses !
Et la forme de ton cou cachée derrière ton voile...
Et le goût du sel autour de ton oreille,
Et la férocité des fourrures sous ton bras gauche,
D’où le raccourcis à ton cœur !

Si fort,

Que je souhaite mourir dans ce cabinet
Rien que pour te voir courir à moi en criant
Rien que pour que je puisse voire ta langue
Ces havres du délice,
La couleur de tes joues de l’intérieur !!
.....
J’ai envie de sucer...
Tes fins doigts...
Versants l’éternité sur le papier,
Jouant d’une musique du ciel
J’ai envie de les sucer...
Au point d’être perdu
Je ne supporte plus l’enfer de tes doigts !
Et sans le vouloir,
J’ai tendu ma main
A ma Bouche
Et j’ai tremblé.
Je me suis retenu,
Car le médecin me surveillait...

 

Roshdie Bourne©

texte Traduit par
Laila Nassimi

 

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